Seppuku ... juste une page d'histoire!!!
Ne voyez rien dans ce post de morbide … prenez le tout au plus comme une leçon d’histoire … certes particulière mais fort intéressante (pour moi en tout cas) !!! Désolé pour ceux qui cherchent un doux moment de plaisir ... mais la ça va pas être drôle ... et si cette éventualité vous fait peur ... allez directement à la fin et à l'essentiel !!! La vie est belle !!!
Seppuku (ou argotiquement Hara-kiri) est un suicide rituel et honorable d'origine japonais. Traditionnellement, il se fait dans un temple en s'ouvrant l'abdomen avec un tanto (sabre japonais le plus court), ce qui libère l'âme. La forme traditionnelle consiste en une ouverture de haut en bas et une dans la largeur. Il existe une version moins honorable (et moins douloureuse) dans laquelle un ami (kaishaku ou kaishakunin) coupe la tête pour une mort instantanée.Le seppuku était traditionnellement utilisé en dernier recours lorsqu'un guerrier estimait un ordre de son maître immoral et refusait de l'exécuter. C'était aussi une façon de se repentir d'un péché impardonnable, commis volontairement ou par accident. Plus près de nous, le seppuku subsiste encore comme une manière exceptionnelle de racheter ses fautes, mais aussi pour se laver d'un échec personnel.
En japonais, hara kiri est un terme argotique — littéralement, « ouvrir le ventre ». Le terme correct pour un suicide honorable est seppuku (désincarnation).
N'ayant pas le droit de se faire seppuku à la manière des hommes, les femmes nobles et les femmes de samouraïs se tranchaient la carotide avec un tantô après s'être entravé les jambes afin de garder dans la mort une attitude décente. Cette forme de suicide s'appelle jigai.Minamoto no Tametomo aurait été le premier homme et samouraï à pratiquer le seppuku honorable, en prenant exemple sur les femmes chinoises : accusées d'avoir enfanté l'enfant d'un autre homme que leur époux, elles s'ouvraient le ventre de désespoir afin de prouver leur fidélité. Minamoto no Yorimasa est le premier dont on a une description détaillée du seppuku : après sa défaite à la première bataille d'Uji en 1180, Yorimasa s'est retiré dans la salle du Phénix du temple du Byōdō-in, a écrit un poème au dos de son étendard, avant de prendre son poignard et de s'ouvrir l'abdomen. Cette façon de procéder a codifié le seppuku.
- La pratique du seppuku est indissociable du Bushido, le code d'honneur du guerrier, qui insiste sur sa finalité propre : la mort. Celle-ci ne doit en aucun cas trahir les valeurs morales qui sont celles du samouraï ; aussi la pratique du seppuku est-elle codifiée très précisément. L'acte du suicide honorable ne s'effectuait grosso modo qu'à quatre occasions :
- 1 : A l'issue d'une défaite au combat. Être fait prisonnier ne constituait pas tant un échec qu'un déshonneur, non seulement pour soi mais pour ses compagnons et son maître ; pour éviter de souiller le nom de ce dernier, un samouraï vaincu et sans possibilité d'échapper à l'ennemi, préférait se donner la mort lui-même. Ce type de seppuku est rapide et violent, généralement effectué avec un tanto.- 2 : Le pouvoir politique du shogun est marqué par les rivalités ; lorsqu'un vassal était amené à critiquer ouvertement le shogun, il pratiquait le seppuku, tout à la fois pour préserver son honneur, et pour attirer l'attention du dirigeant. Ces remontrances sont désignées par le terme de kanshi.
- 3 : A l'inverse, à partir du shogun Tokugawa, la procédure inverse fut créée, comme une sanction à l'infidélité des vassaux. Une fois encore, le seppuku était l'unique manière d'éviter le déshonneur du clan : il s'agissait donc d'une offre de pitié, le tsumebara.
- 4 : Le seppuku fut enfin l'occasion de suicides de groupe chez les samouraïs, qui par leur mort, rendaient hommage à leur maître en le suivant par-delà l'épreuve de la mort. Le seppuku est donc également le signe du dévouement, le junshi.
Hormis dans le cadre du champ de bataille, le seppuku accompagna le raffinement du bushidô et des classes dirigeantes en étoffant le rituel qui lui est encore associé. Le seppuku possède son propre code, qui doit être respecté scrupuleusement, tant par celui qui commet l'acte que par les personnes assistant à celui-ci. En effet, le seppuku n'est absolument pas une pratique solitaire, tout du moins dans le cadre du bushidô ; si le public est restreint et choisi, il est par contre nécessaire. Il a valeur de témoin et d'assistant de la mort du samouraï.
Le samouraï, ayant revêtu un kimono blanc, s'agenouillait face au public, sur un tatami. Il disposait d'un tantō, d'encre, d'un pinceau, de feuilles de papier de riz et d'une tasse de saké. Après avoir écrit et lu un waza, enveloppant le tantô d'une des feuilles de papier de riz, il s'ouvrait l'abdomen sur sa gauche, kimono ouvert. Cette partie du ventre représente la conscience dans la tradition bouddhiste. Il remontait alors une première fois, en diagonale ; puis une seconde entaille venait couper la première. Ce Giri no jumonji, terriblement douloureux, était la plupart du temps interrompu par le kaishakunin, un ami du samouraï, qui le décapitait. Chaque shogun avait un kaishakunin officiel pour les tsumebara : c'était un honneur tout particulier pour un samouraï.
L'histoire militaire du Japon est marquée par de très nombreux seppuku ; mais dès lors que les bushi perdirent de leur influence, la pratique fut contrôlée (interdiction du junshi), puis interdite (par le gouvernement Tokugawa en 1663). Les cas épars de désobéissances furent accueillis comme des actes d'autant plus braves par la population japonaise.Le Kiri sute gomen (Littéralement « Autorisation de trancher et d'abandonner (sous entendu les lieux et le corps de la victime) ») est une expression japonaise ancienne qui remonte à l'ère médiévale. Les membres de la caste des Samouraïs avaient le droit d'administrer un coup mortel à un membre d'une basse caste qui compromettait leur honneur. Ce dernier avait cependant le droit légitime de se défendre.
Cette expression, en relation avec cette coutume, sert à nommer l'acte et peut être employée pour signifier quelque chose comme « Désolé de vous tuer », ou « Je regrette de l'avoir tué, mais c'était mon droit ».
Désormais, l'expression est parfois utilisée dans le sens de « Je vous demande pardon par avance ».
Le Kamikaze, à l'origine, désigne les tempêtes qui préservèrent le Japon des invasions Mongoles durant la Période Kamakura.
Depuis la Seconde Guerre mondiale, un kamikaze est un pilote d'avion japonais ayant effectué une mission-suicide dans la campagne du Pacifique. Il avait pour objectif d'écraser son avion sur les navires US. C'était une tactique militaire désespérée pour livrer une charge explosive sur une cible avec une probabilité maximale d'atteinte. D'autre part, dans la tradition du « Bushido » ou « voie du guerrier », survivre à un échec était une honte pour soi et pour toute la maison dont on porte le nom. Au cérémonial de départ d'une attaque, les candidats faisaient souvent un poème en hymne à la vie.
Cette expression, en relation avec cette coutume, sert à nommer l'acte et peut être employée pour signifier quelque chose comme « Désolé de vous tuer », ou « Je regrette de l'avoir tué, mais c'était mon droit ».
Désormais, l'expression est parfois utilisée dans le sens de « Je vous demande pardon par avance ».
Le Kamikaze, à l'origine, désigne les tempêtes qui préservèrent le Japon des invasions Mongoles durant la Période Kamakura.Depuis la Seconde Guerre mondiale, un kamikaze est un pilote d'avion japonais ayant effectué une mission-suicide dans la campagne du Pacifique. Il avait pour objectif d'écraser son avion sur les navires US. C'était une tactique militaire désespérée pour livrer une charge explosive sur une cible avec une probabilité maximale d'atteinte. D'autre part, dans la tradition du « Bushido » ou « voie du guerrier », survivre à un échec était une honte pour soi et pour toute la maison dont on porte le nom. Au cérémonial de départ d'une attaque, les candidats faisaient souvent un poème en hymne à la vie.
Par extension, il signifie aussi aujourd'hui toute personne qui sacrifie sa vie volontairement dans un attentat-suicide. Plus largement encore, un acte par lequel quelqu'un sacrifie sa carrière, son avenir, est qualifié de kamikaze. Les authentiques kamikazes étaient des malgré-nous, contraints à cet acte par l'état-major militaire.En 1944, l'état-major japonais, devant la défaite qui s'annonçait, décide de constituer une unité spéciale, chargée par son sacrifice d'invoquer les Kami (Esprits) pour réitérer le miracle de 1281 (Invasion Mongoles) et protéger l'empire nippon de la flotte d'invasion états-unienne. Cette unité était composée d'étudiants convoqués sous les drapeaux (ils avaient été épargnés jusque là, devant constituer l'élite du futur empire). Les soldats décollaient sans parachute ni essence pour le retour. L'appel dans cette unité était à la fois un honneur important et une sentence de mort.
La première apparition des kamikazes a lieu pendant la bataille du golfe de Leyte en octobre 1944. Environ quarante navires américains et alliés furent coulés de cette façon, et une centaine endommagée. Les kamikazes utilisaient généralement des Mitsubishi Zéro.
Pour finir cette page … je tenais à exprimer mon incompréhension face à certains blog, en effet nombre d’entre vous parlez de suicide … de mort comme si cette éventualité était une solution.
Que dire à ceci ; la mort est la fin de la vie (tel que vous pouvez la concevoir) vous n’y trouverez aucun repos puisque vous n’en profiteré pas … le corps dans la mort se décompose, il deviens chair putride … cela n’a donc rien de romantique ami Gothic … Cette article n’est pas la pour vous faire penser que le suicide est une solution, un gage d’honneur ou autre ; au Japon par exemple, c’est un vrai problème de société … alors halte aux conneries, l’adolescence n’est qu’un passage dans la vie et il est trop tôt pour partir à 15 ans (et après) … de plus aucun problème n’est résolu par sa mort … il ne fait qu’en rajouter !!!Pensez y !!! La vie est belle ... ou elle peux l'être !!!


2 Comments:
alors laaaaaaaa !! la connerie humaine est bien distinguée sur ce post !!! fo vraiment etre barjo pour faire une chose pareille ... ils sont foussssssss !! oup'ssss bonne nuit je vas faire des cauchemards c sur !! bizzzz mon frere
Super pas cool !!!!
A mourir je prefere pas trop comme ca koi!!
Je crois que je suis sous le chokeuuu des images
t as fait expres jsuis sur pftttt
enfin bref
pas cool pas cool
je repasse plus tard
bises
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